CHRONIQUES/

 

 

HARD'N'HEAVY (sept. '04) :

"C'est vrai que cette rubrique est habituellement réservée aux démos, et ce "Bullet Wanted... You Got It" est bien un véritable album. Mais comme le groupe ne bénéficie pas encore d'un deal avec une maison de disques, nous nous sommes dit qu'un petit coup de projecteur serait le bienvenu...

A l'heure où toutes les formations ne cessent de surenchérir en matière de production et d'arrangements, Xystenz se place comme un fervent défenseur du rock basique des Ramones, D.R.I. et autres Misfits.

Péchu, cru, le Heavy-rock de ce premier album se détache des production actuelles par un son plutôt crade et des compos rentre-dedans, punk dans l’esprit, et metal par l’utilisation de certains plans de guitares mélodiques. Sans révolutionner la donne, XYSTENZ se fait avant tout plaisir, et souligne la santé de la scène underground française. On se demande ce qu'attendent les maisons de disques pour les signer ?"

 

 


 

PUNK RAWK (n° 19 - avril '05) :

XYSTENZ - LA FUREUR DE VIVRE

Après s'être secoué la crinière dans différentes formations metalliques, une bande de copains met en branle la machine Xystenz, non sans l'épicer de fortes connotations punk-rock.

 

"XYSTENZ est un hurlement pour se sentir vivant dans une societe qui tend a castrer et annihiler la plupart des individus" explique le groupe parisien. "E réflechissant au problème, le mot Xystenz nous est venu directement à l'esprit. C'est un peu notre carpe diem"

Seulement deux jours suffisent au groupe pour accoucher de "Bullet Wanted... You Got It", un premier sept titres enregistré aux studios Liberty Rock à Paris. Un changement de chanteur durant l'été 2004 n'entame en rien le moral du combo, qui s'adjoint les services de nouveaux membres.

"Pantera revient très souvent comme référence. Mais aussi GBH, Exploited, Discharge, Sepultura, Slayer, Sick Of It All, Discipline, The Clash, Cockney Rejects, The Misfits, Black Sabbath, Mettalica et Suicidal Tendencies. Le punk c'est un état d'esprit non-conformiste, une liberté d'expression sur tous les plans. C'est une évolution intelligente de l'esprit humain. Beaucoup de gens ont tendance à croire que le punk est une attitude négative. Mais en fait, tout dépend de la gestion de ton comportement".

Une liberté d'expression que Xystenz compte bien développer dans ses textes. La colère est omnipresente. "Nos textes font part de notre volonté de fair ebouger les choses un minimum pour nous sentir vivants. Le texte de 'One World' dépeint le monde bizarre dans lequel nous vivons et ses éternelles faiblesses - guerres, pauvreté, inégalités, discriminations. 'See The World' parle de notre société qui devient de plus en plus tarée et qui fait tout pour nous contrôler, notamment par le dégueulis de pubs qui nous entourre à chaque minute et pénètre dans nos vies - consomme, gaspille ta vie et surtout, arrête de penser ! Le message de Xystenz est clair: fais ce que tu veux, accomplis ce en quoi tu crois et pisse sur les parasites qui t'emmerdent".

Fondamentalement européen, Xystenz ne compte pas se cantonner au territoire français. "Nous avons des origines diverses - Hollande, Pologne, Russie, France. Vu que nous sommes basés sur Paris, le cocktail n'en est que plus détonnant. Notre objectif est de tourner en Europe, car le public européen est le meilleur pour ce genre de musique que nous faisons. C'est un public de connaisseurs et les concerts y sont toujours monstrueux"

 

 


 

ULTRAROCK.NET (février '05) :

"MetalCore, Punk, Hardcore Old School, Neo-Metal, Heavy... un peu tout ça à la fois sans vraiment appartenir exclusivement à l'un de ces styles... Xystenz n'a que faire des étiquettes et se contente de balancer ses riffs de gros Metal qui tache pour le plaisir de certaines oreilles...

Ne cherchez pas une once de douceur dans cet opus au nom très explicite « Bullet Wanted... You Got It », c'est direct, rentre-dedans, même cette plage « See The World » aux allures calmes... En témoignent ces Back-Vocals Hardcore («Fight For Revolution»), ces parties de grattes abruptes ou ces solos dans un pur esprit Heavy («In The Beginning...»).

Le mélange reste plaisant et ceci grâce à cette dynamique présente tout le long des sept titres. Un premier jet qui peut en appeler d'autres si le groupe en vient à trouver sa propre identité..."

 

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